Visibles sur Lyon 7 aussi. Bonne année à vous !
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Visibles sur Lyon 7 aussi. Bonne année à vous !
Rédigé à 11:39 dans ABCédaire politique, Cultures et loisirs, En France et dans le Monde, Les photos de Thanh, Lyon, Mon meilleur ami, Spiritualité, Viens squatter chez moi | Lien permanent | Commentaires (6)
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Un excellent billet de Pierre-Olivier Carles (mais y'a-t-il de mauvais billets de PO Carles ? ) évoque le contrôle des contenus opérés par les réseaux sociaux.En gros, la liberté d'expression dont vous disposez sur ces outils est bridée par le fait que Google Plus, Facebook etc... refusent que soient postés certains propos, certaines photos, certaines vidéos, restreignant leur liberté.
Comme Pierre-Olivier, je regrette que certains internautes ferment parfois leurs supports propres (sites, blogs etc...) sur lequel ils ont un contrôle plus grand que sur Facebook. Et même si ce n'est pas dans le sujet ce jour, je suis souvent consterné par la naïveté des uns et des autres sur la toile dés que sort une nouveauté qui buzze un peu. Qui se souvient qu'il y a quelques années, on prédisait la mort de Twitter, Facebook et des blogs....à cause de Friendfeed ? Certains avaient annoncé qu'ils ne s'exprimeraient plus que sur ce réseau-là! Deux semaines après plus personne ne parlait de Friendfeed...
Pour en revenir à la problématique de la liberté sur les réseaux sociaux, outre qu'on peut tout de même se féliciter d'y voir puni et supprimé au maximum des choses comme la pédophilie, se pose une logique simple:
Facebook et Google sont des sociétés commerciales. Pas des services publics, pas des entreprises d’intérêt général. Elles ont vocation à faire un maximum de profits et elle le font bien. Et, concernant leurs conditions d'usages: elles ne procèdent pas différemment de sociétés plus classiques comme par exemple un hôtel. Lorsque vous prenez une chambre, vous ne le faites pas à n'importe quelle condition: si vous mettez la musique à fond dans votre chambre en refusant de la baisser, on vous fera sortir.Il en va de l’intérêt des autres clients.
De même si il était loisible de poster des choses réellement dérangeantes (sexe trash, antisémitisme...) sur Facebook par exemple, il risquerait d'y avoir un inconfort de certains usagers (sans compter des viols de lois divers) amenant peut-être certains d'entre eux à ne pas y aller et ouvrant un espace à la concurrence.
Et puis les internautes ne font d'ailleurs pas différement eux-même lorsqu'ils sont confrontés à des choses qu'ils jugent peu appropriées: un individu qui trolle de manière haineuse de façon systématique un autre utilisateur de Facebook se fera rapidement dégager par celui-ci.
L'aspect qui me dérange davantage par contre c'est quand Google Plus désindexe aussi certaines photos au motif que cela pourrait amener à des recherches jugées peu pertinentes.
Ainsi le cas de la photo supprimée de Paris Lemon, où il fait un doigt d'honneur présent en illustration de ce billet. Alors que Paris peut mettre cette photo ailleurs sur le web, le réseau social lui en interdit l'usage, parce qu'il considère que cela est indécent, mais aussi que cela amènerait cette photographie à être trop bien référencée dans ces recherches et qu'il préfère donner d'autres résultats, moins vulgaires. On tombe des nues! Mais encore une fois on est dans une logique, normale, d'entreprise qui choisissent une politique de fonctionnement aux utilisateurs de leurs produits.
Certes le problème est, concernant Facebook et encore plus Google, qu'ils surdominent leurs secteurs d'activité. Du coup ils contribuent très fortement à faire du web leur chose, à la modeler.
C'est pour cela que l'avide d'expression ne doit pas se contenter d'eux mais doit aller ailleurs sur la toile, créer, écrire, , chercher pas seulement dans ces mêmes lieux mais aussi, comme le dit également Pierre-Olivier Carles, bloguer par exemple.
Dernier point: Même si le lieu virtuel est sympa, personne n'est obligé d'aller sur Facebook. A part des gens comme moi qui travaillent dans le domaine du 2.0.Facebook est une entreprise. Pas une ong. Et même si elle peut aider, comme en Tunisie, la liberté, elle n'est nullement la démocratie en soit.
Rédigé à 15:08 dans Cultures et loisirs, En France et dans le Monde | Lien permanent | Commentaires (7)
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Quand la Ministre Valérie Pécresse demande sur twitter à un compte signé de la Ministre Nadine Morano si il est authentique ,après s'être trompée la semaine passée sur celui de l'également Ministre Frédéric Mitterrand, cela dénote quelques petits problémes amusants de communications entre membres du gouvernement. Signalé par RomainP .
Rédigé à 11:03 dans En France et dans le Monde | Lien permanent | Commentaires (1)
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Intéressant débat sur Newsring sur le PS et les classes populaires.
Le premier aspect intéressant est que sur ce site, certes encore jeune, la seule fois où il est question de ces milieux sociaux est mis en regard du parti socialiste. C'est donc que ces deux éléments, même si ils sont mis en cause, questionnés, fait partie, même imparfaitement, des liens évidents. Même si les socialistes n'ont jamais prétendu représenter uniquement et exclusivement les ouvriers mais aussi les employés, les cadres, les entrepreneurs, ni n'ont jamais fédéré l'ensemble de la classe ouvriére comme voudraient nous faire croire quelques nostalgiques.
Le second aspect est assez habituel: dés qu'il est question du ps, une foule de membres du front de gauche et d'autres organisations de la gauche radicale comme la fondation Copernic se précipitent pour taper dessus. Ne comprenant pas que, comme le dit Nicolas, pour dépasser la poignée de pour cent et conquérir ces classes populaires qui leur accordent leur confiance infiniment moins qu'aux socialistes, il faudrait parler propositions plutôt que de se contenter de faire des singeries sur la conccurence. Au milieu il y a toujours un membre de groupuscule souverainiste, dont le poids électoral du héros (Dupont-Aignan, POI etc...) ne dépasse pas les 0,0001% des voix dans les quartiers populaires pour expliquer que lui il comprend le monde ouvrier.
Troisiéme point, celui que je met en avant dans le débat: évidemment que le parti socialiste, comme les autres organisations politiques, pourrait s'améliorer dans ses rapports avec les plus démunis et avec les salariés modestes. Même si il est à l'origine d'un grand nombre de conquêtes sociales comme la CMU, le RMI, la réduction du temps de travail etc...Elle n'est d'ailleurs pas toujours "payée" électoralement en retour. Combien de bénéficiaires de la CMU ou de la hausse du SMIC ont voté Jospin ou Royal aux dernières présidentielles ? Même n'est certes pas une raison pour s'arrêter d'agir pour un monde plus solidaire dans une société de plus en plus inégalitaire.
Il faudra certes aussi formuler, en plus des combats pour les plus démunis, dans le pacte présidentiel à venir dans le début de l'année qui vient, de François Hollande, des propositions concrétes pour les employés et ouvriers, notamment à partir des propositions du projet ps mais pas seulement. Par exemple à cet égard, la conférence tripartite sur les salaires ou le plafonnement des loyers lors de la première location.
Reste aussi que le PS, qui, je le répéte, n'a jamais représenté l'ensemble du monde ouvrier dans le passé comme on voudrait nous le faire croire, est parfois le seul parti un minimum présent dans les rues des quartiers populaires. Même si il est aussi dramatiquement absent de certains d'entre eux et que l'abstention y est bien plus forte que dans les zones huppées à caniche.Reste aussi que la plupart des communes et circonscriptions à forte proportions de précaires, d'employés et d'ouvriers sont socialistes...
Rédigé à 22:08 dans En France et dans le Monde | Lien permanent | Commentaires (9)
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Découvert ce jour via Céline M le site We Love Words, un site ouvert il y a pourtant quelques temps, en avril 2010 pour être précis.
Malgré son nom teinté de la langue de Sunny Hundai, We Love Words est un site consacré à l'écriture francophone sans barrages. Il est ambitionné ici d'être aux lettres ce que Dailymotion est à la vidéo ou Flickr à la photographie.
De nombreux textes d'humour, des paroles de chansons, des nouvelles, sont disponibles sur le site, qui propose des outils de classement des textes.Des concours de nouvelles (en ce moment pour The Pariser) sont organisées et le site se fixe aussi pour mission de mettre en relation auteurs de contenus et commanditaires.
De quoi donner envie à moi et mes copains Falconhill, (qui doit venir à Lyon se sustenter) Trublyonne,(qui écrit peu) Sasa(qui pourra aussi mettre des photos),Gaël,Rimbus, Minijupe, Monsieur Poireau (les textes légumineux sont aussi acceptés), Marco,Marie, Isabelle, Céline, Lolo, Bobo, Bembelly, Jean, (en tant que théàtreux) Vlad et Vallenain, blogueurs impénitents, de se lancer encore plus loin dans l'écrit.
Rédigé à 12:00 dans Cultures et loisirs | Lien permanent | Commentaires (1)
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Vu sur Oh My Deal
Rédigé à 10:35 dans Cultures et loisirs | Lien permanent | Commentaires (4)
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Je ne souscris pas du tout au billet paru sur le lab d'Europe 1 du par ailleurs très estimable Guy Birenbaum. Guy pense que les comédiens, artistes, gens de télé, de théàtre, musiciens, écrivains etc...devraient se taire quand à leurs préférences politiques.
Je trouve cela absurde pour pas mal de raisons. Certes, de droite ou de gauche, les people disent parfois des bêtises , comme nous tous, lorsqu'ils parlent de politique. Voire souvent, à l'image de François Hardy, particulièrement gratinée en la matière.
Mais pas plus que votre voisin de bureau ou de bistrot ou que de nombreux élus, grands ou petits.
Outre le fait que j'ai une inclinaison naturelle à aimer qu'un être ne se contente pas d'être un produit de consommation, vois au moins cinq raisons pour les people de parler de politique:
1-Ces gens sont des citoyens comme les autres, ils n'ont pas moins le droit à l'expression politique parce qu'ils passent à la télévision.
2-L'engagement peut être une partie de l'art. Que serait Picasso sans Guernica ? Renaud, Ferré, Ferrat sans chansons engagées ? Jamel ou Coluche si ils n'abordaient pas aussi les travers sociaux ? Sardou sans les ricains ? Neruda ou Aragon sans le communisme ? Mauriac sans la droite ?
3-Que dans une période où l'on réduit de plus en plus dans les médias le débat politique aux conflits de personnes et aux affaires, montrer à un public pas forcément réceptif au débat sur l'avenir de notre société que cela est important par ce canal, si cela rend la politique plus glamour, c'est toujours cela de gagné. Comm le disait, Chomsky, le jour où nous rendrons la politique pour chacun aussi intéressante que le baseball, nos contemporains auront davantage de conscience.
4-Que cela démontre que la politique est l'affaire de tous, pas seulement de ceux pour qui cela constitue une activité en tant qu'élu ou militant.
5-Que quitte à entendre des people parler, autant, même si cela est parfois maladroit, que ce soit parfois sur des sujets qui concernent notre présent et notre avenir à tous et pas seulement de l'autopromo ou du nombrilisme.
Rédigé à 12:22 dans Cultures et loisirs, Lyon | Lien permanent | Commentaires (13)
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Nicolas fait des retrospectives sur ses blogs, les autres partent sur un débat concernant la rémunération des blogueurs dans les plate-formes de blogs.Le débat survient suite à un billet de Mettout, du site de l'Express, se vantant de ne proposer, comme la plupart autres pure players, aucune rémunération pour les textes de blogueurs publiés.
Ce texte de Mettout suivait, lui, celui de Anthony Rivat critiquant l'implantation à venir en France du Huffington Post à grand coup ici aussi de contributions gratuites. Ce n'est d'ailleurs pas la première fois cette année que la toile s'enflamme sur cela. D'autres comme le Lab d'Europe 1 ont choisi de rémunérer leurs rédacteurs réguliers.
Ma position est quand à moi toujours la même: Que des sites se constituent à grands coups de boulot gratuit me parait pas très sain. Mais à titre perso, il m'arrive de laisser du contenu sur des sites de presse, pour toucher un autre public. Je peux me payer ce luxe, ayant des activités professionnelles différentes. D'autres ne le peuvent pas toujours, comme l'explique à juste titre la peste dans un billet que j'ai déjà recommandé ici.
La presse se plaint que les gens n'achétent plus de contenus (la réalité n'est pas si simple) tout en refusant elle-même de plus en plus de rémunérer les auteurs de ces mêmes contenus. Pas seulement en utilisant les blogueurs mais aussi en multipliant la précarité et les stagiaires...va comprendre.
Tant qu'on me demande pas autre chose que de reprendre parfois mes billets ou de les proposer quand ils me paraissent pertinents ou parfois un petite tribune exclu cela ne me dérange pas. Parfois les médias vont plus loin, telle cette demande du Post, dont j'avais parlé ici, d'être gratuitement son correspondant lyonnais, ce qui m'aurait entrainé une charge de travail bénévole pour un site générant des revenus publicitaires. Filer parfois un texte ok, avoir des contraintes de travail sur mes blogs, non. Je n'en ai ni le temps ni l'envie.
De même d'ailleurs lorsque l'agence qui s'occupe des relations presse internet de l'Express et de monsieur Mettout essaye de me faire perdre une ou deux journées de boulot en me sollicitant pour d'étranges événements dont je n'ai que faire à Lyon...Je préférerais largement leur filer un peu de contenu de temps à autres que de bouffer un temps que je n'ai pas et de réfléchir si oui ou non j'ai une valeur ajoutée (j'en ai une forcément si mes textes générent des visites sur un site qui affiche de la pub) et puis on apprend plein de choses utiles ou pas sur mes blogs.
Regardez:
En Janvier vous avez appris une importante et succulente recette de truite au four.
En Février, je vous ai donné une bonne raison de voter Nicolas aux présidentielles. Euh pas celui-la.
En Mars vous aviez les résultats complets des cantonales dans le Rhône.
En Avril je vous prouvais que Jésus est de gauche.
En Mai au milieu de l'Affaire DSK, je vous parlais de la fermeture d'un local néo-nazi par Jean-Louis Touraine.
En Juin j'évoquais les bugs que j'avais constatés dans la primaire d'Europe Ecologie
En Juillet je vous démontrait pourquoi Lyon était une destination top hype pour les vacances.
En Août, je vous expliquais quelles précautions prendre contre la canicule
En Septembre je pronostiquais la raison qui allait amener les allemands à enfin aider les grecs.
En Octobre vous appreniez à confectionner un Dry Martini
En Novembre je vous présentais Aurélie et le travail de Thanh
En Décembre vous lisez ce billet et cette surprenante liste de choses à savoir (ou pas)
Rédigé à 19:17 dans Cultures et loisirs, En France et dans le Monde | Lien permanent | Commentaires (8)
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A Noël, ici sur ce blog, j'écris un conte.Parfois drôle, parfois moins. L'un d'entre eux est même parfois lu dans des paroisses protestantes. Et puis il y a eu celui de l'année passée pour raconter un horrible drame vécu à deux. Voici donc celui de cette année
Rédigé à 19:36 dans Cultures et loisirs, Spiritualité | Lien permanent | Commentaires (1)
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J'avais à l'origine rédigé sur le sujet un épanchement plus long sur ce sujet si grave. Et puis il a disparu dans les méandres d'un bug de navigateur.Il est de bon ton ce jour de stigmatiser le vote effectué tant par les progressistes que par les conservateurs à l'assemblée nationale tenant à ce que l'on interdise de réduire, de nier, le drame humain que cette femme et l'enfant à son côté ont subi.
Il y a eu trois génocides au XXe siècle. 3. La Shoah bien sûr de la barbarie nazie. Le moins connu génocide Rwandais à coup de machettes sanglantes il n'y pas vingt ans. Et avant eux, le meurtre en masse, l'extermination, programmée et menée, de la minorité arménienne de Turquie, commencé durant les froides journées d'avril 1915.
Il y en eu bien sûr d'autres tués, d'autres massacres de masse. Mais les un million deux cent mille arméniens qui allaient périer, les centaines de milliers d'autres enfuits et réfugiés, inauguraient un terrible tiercé, celui des génocides du siécle naissant, celui des génocides.
Celui-ci "s’entend de l’un quelconque des actes ci-après commis dans l’intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux" selon les nations unies. Bref il ne procéde pas du meurtre d'opinion politique par exemple mais de la volonté de détruire un pan entier de l'humanité parce né d'une nuance que l'on ne veut plus voir, niant l'universel de l'humain. Certes la définition pourrait être étendue, pour comprendre le Cambodge des Khmers Rouges ou d'autres régimes totalitaires. Mais toujours est-il que Shoah, Rwanda, minorité arménienne de Turquie sont les trois horreurs qui répondent hélas à ce triste moment où l'homme nie l'humain dans l'homme.
Depuis 2001, grâce notamment au député socialiste Jean-Paul Bret, le génocide arménien est reconnu par la France. Mais au contraire de la Shoah, sa négation, cette tentative d'éxonérer les bourreaux et d'accuser les femmes violées, les hommes tués, les enfants déportés, n'était pas puni.
C'est ce jour chose réglée,sous les lazzis de certains, qui s'y pour partie argumentent raisonnablement, mais comptent aussi à leur corps défendant quelques uns de ceux qui trouvent que vous comprenez on "en fait déjà un peu beaucoup avec cette histoires de génocides et de chambre à gaz". Curieux, chez cette fraction dingo des opposants à la loi, ce sont les mêmes qui auparavant trouvaient surprenant que seule la Shoah soit considérée comme un génocide, expliquant cela par un complot juif..
Et puis cela fait rebelle, pas d'accord, dissident d'être dans cette posture. Le sujet est complexe et rend fou jusqu'à certaines progressistes. Mais on m'excusera d'être du côté de ceux qui défendent la mémoire de la dame en photo et de son enfant.
Rédigé à 22:17 dans En France et dans le Monde | Lien permanent | Commentaires (12)
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